Histoire

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Avant propos

Assurément, Coyolles offre certains aspects bien particuliers et attachants:

Commune agricole, son territoire de 2 454 hectares – près du 1/4 de Paris – compte 2 027 hectares de forêt. C’est dire que les 4/5 du territoire de la commune sont recouverts par la forêt de Retz. Un hameau de l’Oise, Châvres, tel Valréas « l’Enclave » est totalement enserré dans le territoire de Coyolles. Une parcelle de forêt, le Champ Familier, situé sue le territoire de Vauciennes, c’est à dire dans le département de l’Oise, forme enclave dans Coyolles. Voici pour la configuration des lieux.

Et voilà bien d’autres particularités :

Si Coyolles est, aujourd’hui simple paroisse, c’était avant la Révolution, le siège d’un doyenné du diocèse de Soissons. Coyolles possède pas un, mais deux château : « le Vieux Château » ancienne demeure seigneuriale du Valois, et un vaste château construit au début du Second Empire. Coyolles est célèbre jusque dans la littérature. Dans « Le Meneur de Loup », Alexandre Dumas évoque son moulin. En septembre 1914, son Maire, Jacques Moreau, mobilisé comme Capitaine de Cavalerie participe activement au succès de la Ière Bataille de la Marne.

Coyolles n’est décidément pas un village comme les autres et il eut été dommage qu ‘Alain Jacono nous prive de cette monographie qui a l’avantage de ne pas être une simple compilation, son auteur ayant fait oeuvre d’archiviste et s’étant rendu à Soissons, Laon et ailleurs pour y compulser les originaux. Et comment ne pas être sensible à son attitude ! Au lieu de se replier sur le passé, en de stériles regrets, notre homme a trouvé une nouvelle patrie et a, pour elle, un attachement qu’aucun autochtone n’a jamais ressenti.

Vivières, 26 Avril 1991. Jacques Chauvin

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